Pensee negative

Pensées négatives et manque de confiance en soi

"J'ai encore râté ! Pourquoi les autres réussissent et pas moi ? Je suis vraiment nul ! Je n'y arriverai jamais." Toutes ces pensées négatives qui vous attirent dans le doute, le manque de confiance en vous et à la dévalorisation de vous-même. Et si vous voyez ces évènements autrement ! Et si vous cessiez de suivre, pour une fois, ce que votre mental veut bien vous faire croire !

Une pensée négative n’a pas de base solide !

C’est une mauvaise autorité à laquelle vous avez fini par adhérer et à qui vous avez accordé un pouvoir qu’elle n’avait pas. L’autorité, c’est vous ! Et vous êtes libre de choisir vos pensées.

Tout ce que vous croyez de vous sur le plan négatif ne correspond à rien de vrai. Il ne s’agit que de concepts et non de réalités.

Si vous échouez, cela ne veut pas dire que vous êtes mauvais, mais que quelque chose vous a échappé, rien d’autre.

Si quelqu’un réussit dans un domaine particulier, ce n’est pas parce qu’il est meilleur que vous, mais parce qu’il a trouvé un domaine qui lui correspond parfaitement à ses potentiels et qu’il a apprit par la force des choses à faire converger ses pensées et ses actes dans le sens de son accomplissement, parce qu’il a consacré les moyens, les ressources, les efforts nécessaires pour y parvenir.

Ne vous dites jamais que vous avez moins de chance que les autres, la chance s’attire.

Les doutes, les baisses de forme, les remises en question ne doivent jamais remettre en question votre valeur intrinsèque.

C’est l’appréciation, la représentation que nous avons du monde qui influencent nos comportements. Il suffit que nous ayons une prise de conscience salutaire pour que nos comportements changent.

Une mauvaise expérience ne remet pas en question ce que vous êtes, ni ce que vous êtes capable de faire.

La confiance, c’est comme avec les autres, elle se gagne, elle ne s’exige pas. Qu’est-ce qui vous poussera à avoir confiance en quelqu’un ?

Le doute de soi, autrement dit le manque de confiance en soi, est un mécanisme de défense généré par une appréciation erronée de la réalité.

Par une saine réflexion, détruisez les raisons qui vous empêchent d’avoir réellement confiance en vous.

Vous ne possédez pas moins de ressources qu’un autre.

Extrait du livre "Le secret du bonheur" de Bruno Lallement, livre que je recommande particulièrement pour sa vérité sur nos erreurs de comportements et sa simplicité.

 

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15 citations nourrissantes de développement personnel (extraites du livre L’homme qui voulait être heureux)

Ce que l’on croit de la réalité, du monde environnant, agit comme un filtre, comme une paire de lunettes sélective qui nous amène à surtout voir les détails allant dans le sens de ce que nous croyons… Si bien que cela renforce nos croyances. La boucle est bouclée.

C’est pour cela qu’il est pertinent de prendre conscience de ce que l’on croit, puis de se rendre compte que ce ne sont que des croyances et enfin de découvrir leurs effets sur notre vie. Cela peut nous aider à comprendre bien des choses que nous vivons…

Quand vous ne dites pas la vérité aux gens, vous leur fournissez la tentation de contourner vos arguments, ce qui vous amène à mentir de nouveau. Au bout du compte, vous vous retrouvez contraint de faire quelque chose contre votre volonté. Essayez la vérité : vous verrez, c’est libérateur.

Chacun rencontre en son existence un grand nombre d’opportunités en tout genre, et certains savent les repérer et les saisir, d’autres pas.

Ecrivez tout ce qui vous empêche de réaliser votre rêve d’une vie heureuse. Comment comptez-vous vous y prendre pour que ce projet voie le jour ? Descendez davantage dans les détails car, tant que vous gardez une image très globale de votre projet, vous le percevez comme une chose un peu abstraite, donc irréalisable.

Votre peur provient d’une confusion, d’un amalgame entre le rejet d’une demande et le rejet d’une personne. Ce n’est pas parce que l’on décline une requête de votre part que l’on ne vous aime pas ou que l’on n’a pas de considération pour vous.

Quand on apprend à aller vers les autres pour leur demander ce dont on a besoin, c’est tout un univers qui s’offre à nous. La vie, c’est s’ouvrir aux autres, pas se refermer sur soi. Tout ce qui permet de se connecter aux autres est positif.

On ne peut pas réaliser le rêve de sa vie si l’on n’est pas prêt à faire des efforts et, si nécessaire, quelques sacrifices. Plus les efforts sont grands, plus intense sera le bonheur, et plus longtemps il restera gravé en nous.

Quand on raisonne par groupes, par ensembles, par camps, on fait abstraction des particularités, de la valeur et de l’apport de chaque individu, et on tombe facilement dans le simplisme et la généralisation.

Certains sont méchants car ils ne s’aiment pas eux-mêmes. D’autres sont pénibles parce qu’ils ont beaucoup souffert et veulent le faire payer à la terre entière. Quelques-uns, parce qu’ils se sont fait avoir par des gens et croient se protéger par une attitude désagréable. Certains ont été tellement déçus par les autres qu’ils ont refermé leur coeur en se disant qu’ils ne seraient plus déçus à l’avenir s’ils n’attendaient plus rien des autres. D’autres sont égoïstes car ils sont persuadés que tout le monde l’est, et ils croient alors qu’ils seront plus heureux s’ils passent avant les autres. Le point commun entre tous ces gens est que, si vous les aimez, vous les surprenez car ils ne s’y attendent pas.

Si vous braquez les projecteurs sur les qualités d’une personne, même si elles sont infimes, elles s’accentueront, se développeront jusqu’à devenir prépondérantes.

Une vie réussie est une vie que l’on a menée conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi-même dans ce que l’on fait, en restant en harmonie avec qui l’on est, et, si possible, une vie qui nous a donné l’occasion de nous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu’à nous-mêmes et d’apporter quelque chose à l’humanité, même très humblement, même si c’est infime. Une petite plume confiée au vent. Un sourire pour les autres.

Imaginez que vous allez mourir ce soir et que vous le savez depuis une semaine. De tout ce que vous avez fait dans la semaine, qu’est-ce que vous auriez conservé, sachant que vous alliez mourir ?

Le défi stimule notre concentration et c’est lui qui nous pousse à donner le meilleur de nous-mêmes dans ce que nous faisons et à en tirer ensuite une réelle satisfaction. C’est une condition pour nous épanouir dans nos actions.

Vous pouvez vous demander, à la fin d’une journée, si vous êtes fier de ce que vous avez accompli, même s’il s’agit d’actes secondaires. C’est très important : on ne peut pas évoluer en tant qu’être humain, ni même simplement rester en bonne santé, quand on mène des actions qui violent nos valeurs.


Source : L’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle (éditions Pocket) est disponible en médiathèque, en librairie ou sur internet.

 

 

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